Présentation

BoNjOuR!
VoUs VoUs DeMaNdEz SuReMent pk G FaiS Ce BlOg?
Eh BiEn ToUt SiMpLeMeNt Car J'Ai DéCiDé De PaRleR De Ma PaSSiOn Des ChEvAuX Et SuRtOuT De PaRLeR En PARTICULIER
De MeS DeuX PréFéRés HaRiBo et RuBis
VoiLa C'est dit.
BoN Eh Bien , Je vOuS SoUhAiTes De BiEn ReGaRdEr :)

# Posted on Wednesday, 27 May 2009 at 9:26 AM

pensées..

Si tu veux faire du monde un endroit meilleur , porte un regard sur toi - même et...change. par M-J

Quand le tourbillon des problèmes surgit dans ce que tu apelles ta pensée , regarde le ciel et comprend que le monde est beaux.

Si tu as de nombreuses richesses donne ton bien ; si tu ne possède peu donne ton coeur.

Réfléchis avant de parler ; bride avant de seller.

Le sage réfléchit avant d'agir, si tu veux être sage , prévois les choses avant qu'elles n'arrivent , abstiens-toi des mauvaises actions , et sache te consoler de ce que tu ne peux empêcher.

La patiente d'un coeur , est en proportion de sa grandeur.

# Posted on Wednesday, 27 May 2009 at 1:35 PM

Edited on Sunday, 25 October 2009 at 8:53 AM

CoNsoLaTiOn

CoNsoLaTiOn
Les yeux dans les yeux
Sans un mot
d'une rencontre.

J'y ai lu ton désir de liberté
J'y ai vu ton caractère sauvage
J'y ai bu ta force tranquille

Les yeux dans les yeux
Dans un songe
Tu m'as laissé t'approcher

Cavalcade féline
Ruade rebelle
Douceur câline

Les yeux dans les yeux
J'ai compris l'ampleur
De tes désirs
Tu as compris la sincérité
De mes pleurs

Je ne peux rien pour ta liberté

Peau contre peau
A force de doigté
On se consolera
Complices

Laissons la place au vent
Crinières au vent
La vie au galop


Par Nigra

# Posted on Wednesday, 27 May 2009 at 9:51 AM

Edited on Wednesday, 27 May 2009 at 11:29 AM

RuBis

RuBis
Le cheval est la projection des rêves que l'homme se fait de lui-même ; Fort, puissant, beau, magnifique


Il nous offre la possibilité d'échapper à la monotonie de notre condition humaine.

# Posted on Wednesday, 27 May 2009 at 10:30 AM

Edited on Wednesday, 27 May 2009 at 11:28 AM

Haribo

Haribo
tu as émergé,
toi, doux, du royaume vert.
Dressé, tu attends.
Sur ton velours irisé
le soleil glisse.
Ton oeil, ovale fendu,
diamant humide,
me regarde, résigné
un peu, amical.
Ta beauté en attente,
tremblant, frémissant.
Oui, nous allons nous enfuir
dans un lent galop



by brigetoun

# Posted on Wednesday, 27 May 2009 at 11:22 AM

Haribo

Haribo
J'enfourcherai mon cheval de nuages
le soir au bord du lit
de visages en paysages, j'irai
sur le clair de la terre à l'abri des cascades
à la pointe d'argent de l'écume de rivière
assoiffée de silence, je me laisserais flotter
dans cette musique étrange où nichent les orages
ardents et silencieux...
Ils se laisseront glisser dans une larme de sel
sur mes heures de dentelle
s'attacheront à mes doigts des oiseaux suspendus
dans un souffle fragile s'enchanteront les aubes claires...



by Alix

# Posted on Wednesday, 27 May 2009 at 11:26 AM

Pour Rubis

Pour Rubis







Sonnet à mon ami R...


J'avais toujours rêvé le bonheur en ménage,
Comme un port où le c½ur, trop longtemps agité,
Vient trouver, à la fin d'un long pèlerinage,
Un dernier jour de calme et de sérénité.


Une Jument arriva , magnifique
j'eu un coup de foudre pour elle
j'observer ses membres,
ses yeux tels des Rubis



J'abandonnais l'amour à la jeunesse ardente
Je voulais une amie, une âme confidente,
Où cacher mes chagrins, qu'elle seule aurait lus ;


Le ciel m'a donné plus que je n'osais prétendre ;
L'amitié, par le temps, a pris un nom plus tendre,
Et la confiance arriva qu'on ne l'attendait plus.


# Posted on Thursday, 28 May 2009 at 12:29 PM

Edited on Friday, 29 May 2009 at 12:38 PM

Rubis

Rubis

Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer a une déesse


Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !
Si ton oeil, m'ouvre la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?

,.

# Posted on Saturday, 30 May 2009 at 2:31 PM

Edited on Saturday, 30 May 2009 at 3:01 PM

Rubis

Rubis
Arrière de moi vains mensonges,
Veillants et agréables songes,
Laissez-moi, que je dorme en paix :
Car bien que vous soyez frivoles,
C'est de vous qu'on vient aux paroles,
Et des paroles aux effets.

Voyez au jardin les pensées
De trois violets nuancées,
Du fond rayonne un beau soleil :
Voilà bien des miennes l'image,
Sans odeur, sans fruit, sans usage,
Et ne plaisent qu'un jour à l'oeil ;

Ce n'est qu'Amour en l'apparence,
Ce n'est qu'une verte espérance,
Que rayons et vives clartés :
Mais cette espérance est trop vaine,
Ce plaisir ne produit que peine,
Et ses rayons obscurités.

Mes désirs s'envolent sans cesse
De la fureur à la finesse,
Le milieu est des coeurs bénins :
On peint la Chimère de même,
On lui donne à ses deux extrêmes
Ou les lions, ou les venins.

Ce qui se digère par l'homme
Se fait puant ; voyez-vous comme
C'est un dangereux animal,
Changeant le bien en son contraire :
Car ce qui est vain à bien faire,
Ne l'est pas à faire du mal.

Théodore Agrippa d' AUBIGNÉ

# Posted on Saturday, 30 May 2009 at 2:32 PM

Edited on Saturday, 30 May 2009 at 2:49 PM

Haribo

Haribo
De tout temps les Chevaux ne sont nés pour les hommes.
Lorsque le genre humain de gland se contentait,
Ane, Cheval, et Mule, aux forêts habitait ;
Et l'on ne voyait point, comme au siècle où nous sommes,
Tant de selles et tant de bâts,
Tant de harnois pour les combats,
Tant de chaises, tant de carrosses,
Comme aussi ne voyait-on pas
Tant de festins et tant de noces.
Or un Cheval eut alors différent
Avec un Cerf plein de vitesse,
Et ne pouvant l'attraper en courant,
Il eut recours à l'Homme, implora son adresse.
L'Homme lui mit un frein, lui sauta sur le dos,
Ne lui donna point de repos
Que le Cerf ne fût pris, et n'y laissât la vie ;
Et cela fait, le Cheval remercie
L'Homme son bienfaiteur, disant : Je suis à vous ;
Adieu. Je m'en retourne en mon séjour sauvage.
- Non pas cela, dit l'Homme ; il fait meilleur chez nous :
Je vois trop quel est votre usage.
Demeurez donc ; vous serez bien traité.
Et jusqu'au ventre en la litière.
Hélas ! que sert la bonne chère
Quand on n'a pas la liberté ?
Le Cheval s'aperçut qu'il avait fait folie ;
Mais il n'était plus temps : déjà son écurie
Etait prête et toute bâtie.
Il y mourut en traînant son lien.
Sage s'il eût remis une légère offense.
Quel que soit le plaisir que cause la vengeance,
C'est l'acheter trop cher, que l'acheter d'un bien
Sans qui les autres ne sont rien

Jean de La Fontaine

# Posted on Wednesday, 03 June 2009 at 9:22 AM

Edited on Wednesday, 03 June 2009 at 9:38 AM